CRM courtage

Un CRM qui parle courtage, pas un CRM générique adapté

Fiche client complète, contrats et échéances, pipeline d'opportunités, relances et détection des contrats manquants. Le modèle de données est celui de l'assurance, pas celui d'une force de vente.

Le constat

Pourquoi un CRM généraliste finit toujours par coincer

Ce n'est pas une question de fonctionnalités manquantes, mais de modèle de données. Un outil qui n'a jamais entendu parler d'échéance annuelle obligera toujours quelqu'un à tenir un tableur à côté.

  • Un CRM généraliste raisonne en « affaire gagnée ». Un contrat d'assurance, lui, se renouvelle, s'avenante, se résilie et se réclame.
  • Il ne connaît pas l'échéance annuelle, donc personne n'est prévenu avant que le client parte ailleurs.
  • Il stocke un contact, pas un foyer ni une entreprise avec ses six contrats répartis sur trois compagnies.
  • Il ignore les antécédents, qui se raisonnent par type de contrat et pas au niveau du client.

Ce que le CRM fait à votre place

La fiche client d'un courtier

Contrats en cours, garanties, échéances, sinistres, pièces et historique des échanges sur un seul écran. Ce que le collaborateur cherchait dans quatre outils tient dans une page.

Pipeline et opportunités détectées

Le pipeline commercial classique, plus les opportunités que l'IA repère seule dans le portefeuille : contrats manquants, garanties sous-dimensionnées, clients à relancer.

Échéances et renouvellements

Les dates qui comptent remontent avant qu'il ne soit trop tard, avec le dossier prêt à rouvrir. Pas de rappel à créer à la main dans un agenda.

Relances et dormance

Un client qu'on n'a pas touché depuis des mois ressort automatiquement. Les relances se préparent en brouillon, le courtier valide : rien ne part sans lui.

Ce qu'un collaborateur voit en ouvrant une fiche

Le test d'un CRM de courtage tient en une question : reprendre le dossier d'un collègue absent, sans appeler personne.

En-tête de la fiche

  • Identité, coordonnées, et rattachement au foyer ou au groupe
  • Nombre de contrats en cours et prime annuelle totale
  • Prochaine échéance, avec le contrat concerné
  • Statut : client, prospect, ou apporteur

Bloc contrats

  • Compagnie, numéro, dates d'effet et d'échéance
  • Garanties souscrites et options
  • Antécédents de sinistre et de résiliation, par type de contrat
  • Pièces rattachées : conditions particulières, avenants, quittances

Colonne activité

  • Historique des échanges, mails et comptes rendus d'appel
  • Tâches et relances en cours, avec leur échéance
  • Opportunités détectées par l'IA sur ce client
  • Fiches de devoir de conseil produites, datées

Vous venez d'un autre outil ?

L'import du portefeuille fait partie de l'onboarding : export de l'ancien logiciel ou tableur, détection des doublons, rattachement des contrats aux bons clients. Pour les bases lourdes, notamment les migrations depuis Salesforce, une prestation d'accompagnement prend le relais.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un CRM de courtage ?

C'est un CRM dont le modèle de données est celui de l'assurance : un client porte plusieurs contrats, chaque contrat a une compagnie, une échéance, des garanties, des antécédents et des pièces justificatives. Un CRM commercial classique gère un contact et une affaire, ce qui oblige à tout contourner.

Peut-on utiliser Salesforce ou HubSpot comme CRM de courtage ?

Techniquement oui, en le paramétrant lourdement, et beaucoup de cabinets le font. Le coût réel apparaît ensuite : objets sur mesure à maintenir, conformité DDA à brancher à côté, et une licence par utilisateur souvent supérieure à celle d'un outil métier. La migration depuis Salesforce vers AELIAM fait partie des parcours prévus.

Comment récupérer un portefeuille déjà saisi ailleurs ?

Par import, depuis un export de l'ancien logiciel ou un tableur. Les doublons sont détectés au passage, et les contrats sont rattachés aux bons clients. Pour les migrations lourdes, une prestation d'accompagnement existe.

Le CRM gère-t-il les échéances et les résiliations ?

Oui. Les échéances remontent en amont avec le dossier associé, et les antécédents de résiliation ou de sinistre sont rattachés au type de contrat concerné, pas au client en bloc, parce que c'est ainsi que les compagnies les demandent.

Que voit-on sur une fiche client ?

Les contrats en cours avec leur compagnie, leur échéance et leurs garanties, les sinistres et antécédents rattachés au bon type de contrat, les pièces justificatives, l'historique des échanges et les opportunités détectées. L'objectif est qu'un collaborateur qui reprend un dossier n'ait pas à ouvrir quatre outils pour comprendre la situation.

Gère-t-il les foyers et les groupes d'entreprises ?

Oui, et c'est une différence de fond avec un CRM commercial : un foyer réunit plusieurs personnes et leurs contrats, une entreprise peut porter des contrats à son nom et d'autres au nom de son dirigeant. Le CRM relie ces fiches au lieu de les traiter comme des contacts indépendants.

Plusieurs collaborateurs peuvent-ils travailler dessus ?

Oui. Chaque collaborateur dispose de son propre siège, et l'écriture sur une fiche est réservée à son propriétaire et aux administrateurs du cabinet. L'offre fondateur couvre jusqu'à cinq sièges par cabinet au même tarif.

Les données restent-elles la propriété du cabinet ?

Oui. Elles sont hébergées dans l'Union européenne, cloisonnées par cabinet, et restituées sur simple demande en cas de départ. Aucun cabinet ne voit les données d'un autre.

Combien de temps pour être opérationnel ?

Une trentaine de minutes dans le cas courant : import du portefeuille depuis un export ou un tableur, configuration des compagnies, puis premier dossier dans la foulée. Il n'y a ni paramétrage d'objets ni projet de déploiement à conduire.

Regardez votre portefeuille dedans.

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