Alternative à Little John pour un cabinet de courtage : ce qu'Aeliam fait autrement
Little John, c'est « L'espace de travail IA pour les courtiers en assurance » : quatre assistants IA (souscription, gestion, conformité, sinistres) posés sur les outils que le cabinet utilise déjà. Si vous lisez cette page, c'est que quelque chose ne colle pas avec votre cabinet. Voici ce qui change avec Aeliam, et comment on passe de l'un à l'autre sans perdre une fiche.
Pourquoi des cabinets cherchent une alternative à Little John
- Vous voulez un prix connu avant la démo : Little John ne publie pas ses tarifs, Aeliam affiche 47 € TTC par mois et par siège.
- Vous tarifez encore en ouvrant les extranets : Aeliam le fait à votre place sur AXA, Allianz et Generali.
- Vous n'avez pas envie d'empiler un assistant IA sur un logiciel de gestion : vous cherchez l'outil unique.
- Vous voulez que votre portefeuille travaille : les contrats manquants remontent seuls, client par client.
Ce qui change avec Aeliam
1Le tarif revient tout seul
Chez Aeliam, le courtier saisit une fois et le robot interroge AXA, Allianz ou Generali à sa place : le tarif arrive dans la fiche client. Little John prépare le dossier et le transmet ; l'extranet reste à ouvrir.
2Un seul outil, pas une couche de plus
Little John s'ajoute à votre logiciel de gestion. Aeliam est le logiciel de gestion : portefeuille, contrats, sinistres, commissions et conformité au même endroit, ce qui compte quand on est un cabinet de trois personnes.
3Construit par un courtier qui s'en sert
Chaque écran d'Aeliam a d'abord servi à traiter un vrai dossier chez AI Assurances. Le prix est public, l'offre fondateur est bloquée à vie, et l'accompagnement est fait par le fondateur.
Le détail critère par critère, sources datées comprises, est sur la page Aeliam vs Little John.
Ce que vous gardez
Vos données
Import guidé depuis Custy / ADHOC, Modulr, Antenia, Courtaged, Excalibur, IGA, Salesforce, HubSpot ou Excel, accompagné par le fondateur.
Vos outils du quotidien
HubSpot, Salesforce, ModulR, Outlook / Microsoft 365, Gmail. API publique documentée et serveur MCP.
Comment on migre, en quatre temps
- 1
On part de vos exports
Clients, contrats, pièces : vous exportez ce que votre outil actuel vous rend (CSV, Excel, ZIP). Vous ne ressaisissez rien.
- 2
On relit ensemble avant d'importer
Le fondateur vérifie avec vous les correspondances de colonnes et les doublons sur un échantillon, puis lance l'import complet.
- 3
Deux outils en parallèle, deux semaines
Vous gardez l'ancien accès le temps de contrôler les fiches qui comptent. Rien n'est coupé avant votre feu vert.
- 4
Vous récupérez tout, à tout moment
Export complet de vos données en un clic, sans préavis ni frais : ce que vous avez importé reste à vous.
Ce que ça suppose côté cabinet, et les pièges à éviter, sont détaillés dans l'article sur la migration de portefeuille.
Questions fréquentes
Comment migrer de Little John vers Aeliam ?
Little John travaille sur les données de votre logiciel de gestion : c'est celui-ci qu'on reprend. Aeliam importe les exports de Custy, Modulr, Antenia, Courtaged, Excalibur, IGA, Salesforce, HubSpot ou Excel, avec une relecture des correspondances avant l'import complet.
Combien de temps prend la reprise ?
Comptez deux semaines avec les deux outils en parallèle : le temps de contrôler les fiches qui comptent avant de couper l'ancien accès.
Que perd-on en quittant Little John ?
Les assistants posés sur votre ancien outil. Ce qui est dans vos exports (clients, contrats, pièces) est repris ; ce qui n'y est pas ne l'est pas, d'où la relecture d'un échantillon avant d'importer.
Testez sur un export réel
Envoyez un export anonymisé de votre outil actuel : on vous montre la fiche client reconstituée dans Aeliam.

